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Transcription
SPK_2 : Ken, rappelle-moi, comment es-tu entré chez Louis Copeland ?
SPK_1 : Ça remonte à 1980, quand j’étais gamin. Mon père allait chez Adrian, et je me souviens encore de la tournée des Lions britanniques et irlandais en Afrique du Sud, je crois que c’était en 1980. Adrian a offert à mon père une liste encadrée et signée de tous les Lions britanniques et irlandais. C’est un petit souvenir de cette époque. Je devais avoir 10 ans, et hop, je l’ai eue. C’était donc ma première rencontre avec Copeland’s, si vous voulez. Ensuite, vous savez, c’est là que je voulais aller quand j’ai eu mon premier vrai boulot pour m’acheter mon premier costume correct.
SPK_2 : D’accord, d’accord. Alors, quand as-tu eu ton premier costume ?
SPK_1 : J’ai acheté mon premier costume chez Louis Vuitton en 1996.
SPK_2 : Votre communion ?
SPK_1 : Ma confirmation !
SPK_2 : Confirmation !
SPK_1 : Quand j’ai rejoint ESP Sports Co., j’ai décroché le poste de directeur général, et c’était mon premier pas vers un meilleur poste dans le secteur du fitness. Je me suis dit : « Tiens, je vais m’acheter un beau costume chez Louis Copeland. » En novembre 1996, j’y suis allé, et je me souviens encore de l’impression d’être impressionné. Il faut dire que 1996, c’était seize ans après ma dernière visite avec mon père, quand j’étais enfant. J’étais un peu intimidé en entrant chez Louis Copeland, mais c’était tout le contraire. Depuis ce moment-là, l’accueil, l’expérience, la chaleur humaine, le savoir-faire… tout cela fait de cet achat bien plus qu’un simple achat de vêtements.
SPK_2 : Alors, j’en suis sûr, la prochaine question que je vais vous poser est : pourquoi revenez-vous toujours ?
SPK_1 : Dans le commerce de détail moderne, on peut acheter en ligne, en mode hybride, mais pour moi, qu’il s’agisse d’un jean Jacob Cohen, d’un costume Canali ou de chaussures, ce n’est pas seulement le produit qui compte. C’est l’expérience. Quel que soit le secteur d’activité – je travaille dans le fitness –, ce n’est pas juste une salle de sport ; c’est une expérience de connexion, de ressourcement, d’appartenance. C’est la même chose chez Copeland’s. On y va pour retrouver des amis, pour avoir une bonne conversation. Comme je le dis toujours à mon associé, je peux y passer une heure ou deux pour un seul article, car l’accueil est chaleureux. On n’est pas pressé ; c’est une expérience complète, de l’entrée à la sortie. Que ce soit Louis ou un membre de l’équipe, c’est toujours fantastique. Donc, pour moi, ce n’est pas seulement le produit qui compte ; Je recherche l'expérience totale, et c'est une expérience.
SPK_2 : J’imagine que vos achats ont évolué au fil des ans. Avec votre nouveau mode de vie ou votre nouveau travail, est-ce que cela implique quelque chose de différent ? Pourriez-vous m’en dire plus ?
SPK_1 : J’imagine qu’en 1996, les costumes étaient plus à la mode. Aujourd’hui, je trouve que c’est plutôt un style semi-formel qui est tendance. On peut très bien porter un jean, un blazer et éventuellement un t-shirt blanc.
SPK_2 : Cardigan ?
SPK_1 : Oui, c’est ce que je porterais maintenant. Je vous ai acheté un costume neuf il y a environ six mois. Je ne l’ai porté qu’une seule fois, et j’ai aussi acheté des chaussures et une chemise neuves assorties – que j’ai portées une seule fois également. Mais je trouve que, pour moi, enfiler un blazer, un gilet, un t-shirt, un bon jean – peu importe – est plus confortable et aussi mieux accepté. Dans mon travail, si j’arrivais en costume, on pourrait croire que je suis comptable ou agent du fisc. Aujourd’hui, l’idée est de soigner son apparence sans être trop formel, tout en restant confortable. La qualité est excellente. Les blazers sont géniaux ; ils sont tellement polyvalents. Actuellement, j’ai probablement quatre costumes et six blazers. C’est comme ça que je fonctionne.
SPK_2 : Oui, enfin, évidemment, j’aime bien le style décontracté. Il y a une certaine élégance, notamment grâce aux accessoires. Pochette, cardigan… et il y a une touche de créativité, alors bravo !
SPK_1 : C'est parce que je vous écoute.
SPK_2 : 50/50, il me faudrait aussi un mannequin. Après avoir dit que vous étiez cliente de Copeland depuis des années, vous devez bien avoir un vêtement fétiche que vous avez acheté chez Copeland au fil du temps ?
SPK_1 : Je me souviens toujours de ce jour chez Copeland's où tu m'as demandé : « Si j'allais dans ma garde-robe, quelle serait ma couleur préférée ? » Sans hésiter, ce serait le bleu marine ou le noir. Mais probablement le bleu marine. J'adore mes blazers. J'en ai deux que j'aime particulièrement. J'aime aussi beaucoup les jeans Seven 4 All Mankind, Boss et Jacob Cohen. Plus qu'une simple tenue ou un vêtement, c'est un ensemble que l'on compose. Je porterais toujours un t-shirt blanc et bleu marine impeccable avec un blazer. J'en aurais une version été et une version automne-hiver. Ce seraient mes préférés. L'autre jour, j'ai retrouvé des couvre-chaussures de ma première paire de chaussures achetée chez Copeland's en 1996. Je les ai encore, mais les chaussures, malheureusement, ont disparu.
SPK_2 : Donc, il y a aussi une énorme valeur sentimentale !
SPK_1 : Écoutez, au fil de votre vie, vous finissez probablement par limiter vos dépenses à trois ou cinq endroits seulement : votre voiture, votre salle de sport, votre bar préféré, votre restaurant favori et votre tailleur préféré. C’est le cas de Louis Copeland.
SPK_2 : C'est formidable !